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Présentation de la secrétaire générale

Le CDAD est une entité originale, un groupement d’intérêt public départemental dont l’objet consiste à définir une politique locale d’accès au droit.

Le président du CDAD impulse la dynamique d’action. La secrétaire générale est souvent présentée comme la « cheville ouvrière » qui doit animer le réseau de l’accès au droit, fédérer les acteurs autour des différents projets, et évaluer les projets.

Ce réseau s’entretient et se travaille. Il faut réussir à créer des synergies dans l’indépendance de chaque institution qui concourt chacune à l’accès au droit. Préserver et consolider ce partenariat qui est une véritable richesse. Ce partenariat est très fort depuis toutes ces années, et nous permet de poursuivre des actions toujours renouvelées.

C’est l’humain qui est placé au cœur de la politique d’accès au droit. L’accès au droit répond à un besoin essentiel des usagers mais c’est aussi un enjeu de cohésion sociale.

L’accès au droit se redéfinit sans cesse. L’accès au droit est profondément impacté par les enjeux de société et les politiques publiques.

Il existe un fil conducteur : favoriser un accompagnement global et personnalisé de l’usager ; rendre l’accès au droit plus visible, plus lisible.

Depuis l’origine, l’accès au droit repose sur les initiatives des professionnels du droit et des associations. La création des CDAD a joué un rôle important dans la structuration de l’offre d’accès au droit pour être plus efficient dans la réponse et dans l’orientation.

Dès lors, il s’agit de favoriser l’ancrage des point-justice au plan local sur l’ensemble du territoire départemental. La démarche de labellisation dans laquelle le CDAD s’est engagé, participe d’une garantie et d’une pérennisation de l’accès au droit.

La crise sanitaire a remis en cause certains équilibres dans l’approche de l’accès au droit, en particulier dans les aspects relationnels. La « Visio » s’étant invitée dans les échanges, le « distanciel » a pris le pas sur le « présentiel ». Cela peut constituer une réelle difficulté pour les usagers les plus démunis et les plus vulnérables.

Les outils numériques font également émerger une nouvelle approche de l’accès au droit à travers de nouveaux usages et des nouveaux acteurs. Il s’agit désormais de relever les défis de la fracture numérique, et des nouveaux services en ligne.

L’accès au droit doit pouvoir appréhender avec optimisme ces nouveautés.